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En 1979, le mouvement révolutionnaire du Nicaragua arrive à la tête d
un pays appauvri par la dictature (espagnole, américaine, interne).
Le FSLN a un objectif : redonner
un peu de dignité à son peuple après plus de 500 ans d’exploitation.
Le peuple doit en arriver à se diriger selon ses propres intérêts.
Une fois au pouvoir, les sandinistes nationalisent les industries
qui étaient aux mains d’étrangers, rendent l’éducation gratuite et
améliorent les services sociaux. Après
11 ans de lutte sans véritable appui, la dictature de l’argent remet le
pays en déclin. Ce qui aura été la lutte d’une vie pour certains
s’effondre par une coalition de multinationales encadrées par des
gouvernements vindicatifs. Les Sandinistes y ont cru et ils y croient
encore. Nous croyons qu’il
y a beaucoup à apprendre du mouvement sandinistes.
Ceux-ci n’ont pas hésité à prendre les armes pour améliorer
leurs conditions de vie. Nous
trouvons seulement dommage que les peuples attendent une situation
critique pour commencer à modifier les structures en place.
La révolution ne se fait pas uniquement avec les armes, elle se
fait surtout par la pensée. S’informer
d’abord, pour s’impliquer ensuite
dans des mouvements pour la liberté humaine, la vie, est un moyen
de modifier le système meurtrier dans lequel on vit.
D’établir des limites de dignité humaine, qui sont déjà
largement dépassées, de s’organiser pour les faire respecter, c’est
ça la révolution. Au Québec,
nous avons la possibilité de s’informer, de s’éduquer, de développer
notre esprit critique pour ainsi
s’opposer aux injustices. Il
ne faut pas rejeter cette opportunité qu’on nous offre.
L’éducation, c’est la force qu’on tente de retirer au Tiers
Monde pour mieux les manipuler, les commercer, les exploiter. La révolution
est entre nos mains. Elle est mondiale et inévitable. L’éducation est
l’arme qu’ils nous ont fournie, il faut apprendre à s’en servir
pour atteindre notre objectif : exclusion, exploitation et injustice
= zéro, rapidement, mais sûrement. Pour certains, la lutte commence,
pour d’autres, elle continue…
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